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  • Vincent Rabout

Signez la pétition !

Dernière mise à jour : janv. 11

PÉTITION “Protégeons nos enfants des effets nocifs du masque


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https://www.petitionenligne.net/dangers_du_masques_a_lecol


Concerne : Port de masques pour les élèves, en établissement scolaire en Suisse romande.

  • A l’attention de Messieurs les Présidents des Conseils d’État.

  • A l’attention de Mesdames les Conseillères d’État.

  • A l’attention de Messieurs les Conseillers d’État.

Mesdames les Députées et Messieurs les Députés,


Suite à la décision des autorités cantonales compétentes, de rendre le port du masque obligatoire pour tous les étudiant-e-s du secondaire II, voire secondaire I selon les cantons, nous, parents, étudiants, ou simples personnes soucieuses du bien-être des jeunes étudiant-e-s suisses, vous demandons instamment d’annuler cette décision et ce, pour les raisons suivantes :


– Selon les chiffres de mortalité et d’hospitalisation et d’après les critères qui déterminent une pandémie définis par l’OMS, il nous parait totalement disproportionné d’imposer une telle mesure (Chiffres de l’OFSP de la semaine 41 (5-11.10.2020) : annexe 1).


Les enseignant-e-s ne sont pas sensibilisés aux possibles risques du masque pour la santé. Les effets secondaires sont connus et annoncés par l’OMS (annexe 2), les principales répercussions sur la santé étant liées à l’hypercapnie.


Il apparait ici primordial d’en reconnaître les symptômes, ceux-ci nécessitant un arrêt immédiat du masque.

Comme vous ne pouvez l’ignorer, le port du masque provoque une augmentation du taux de CO2 dans le sang, en raison de son accumulation dans le masque. Cette augmentation du dioxyde de carbone se produit déjà après quelques respirations (annexe 3).

L’hypercapnie peut avoir plusieurs effets :


➢ Limiter les fonctions cérébrales. Les premiers symptômes sont des maux de tête (fait actuellement bien courant chez nos étudiant-e-s), des malaises, des vertiges, une difficulté à se concentrer, de la fatigue, et enfin de la confusion.

➢ Mais elle peut également avoir une action sur les tissus : peau rougie, érythème, secousses musculaires…

➢ Au niveau cardiaque : une augmentation de la fréquence cardiaque ou des palpitations.

➢ À un stade avancé : panique, convulsions, baisse de la pression artérielle, altération de la conscience et perte de connaissance.

➢ Une fonction pulmonaire altérée.


En tenant compte du fait que les adolescent-e-s malades doivent rester à la maison, seules les personnes asymptomatiques se rendent en classe. Quel que soit l’âge, il a été observé que les personnes infectées de manière asymptomatique ne présentent pas un risque élevé d’infection (seul. 0,3%), Donc pourquoi imposer le masque dans ce contexte ?

« Il semble encore rare que des personnes asymptomatiques soient effectivement porteuses. » Maria Van Kerkhove, épidémiologiste à l’OMS.1


– Sur les plus de 3700 articles, ayant pour sujet l’enfant et le Covid, répertoriés par Pubmed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission entre enfants ou d’un enfant à un adulte dans le monde réel 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14. Sur les plus de 21′ 294′ 845 cas répertoriés par l’OMS15 le 17/8/2020, aucune observation publiée n’a démontré formellement qu’un enfant pouvait contaminer un autre enfant ou un adulte. Si une telle transmission ne peut théoriquement être exclue, elle serait rarissime.


– Les règles d’hygiène normales, comme le lavage des mains avec du savon, éternuer dans le creux du bras et l’aération fréquente des salles de classe, suffisent à assurer la sécurité sanitaire des écoles.16

« Le simple fait d’ouvrir une porte ou une fenêtre, permet la diminution des gouttelettes d’aérosols de virus de moitié en 30 secondes ! Cela est encore affirmé par 241 scientifiques qui mettent l’accent sur la nécessité d’assurer une ventilation de l’air correcte sur les lieux de travail, dans les immeubles, les écoles, les hôpitaux, ainsi que les maisons de repos et de soins. »17


Les masques représentent un terrain idéal pour les bactéries, les virus et les champignons. Tous les masques sont humidifiés en continu par la respiration.

Chez les élèves, les problèmes dentaires (traitements orthodontiques), la chaleur de la salle de classe et le manque d’aération suffisent pour mouiller un masque. – L’utilisation est donc non conforme aux recommandations de l’usage du masque et, selon l’OMS, « le fait de mal utiliser un masque peut en réalité accroitre le risque de transmission au lieu de le réduire. » 18


– Les enseignant-e-s ne sont pas sensibilisés à la manipulation correcte de ce dispositif médical, ni aptes à faire respecter les règles préconisées en milieu hospitalier.

Nos enfants n’ont rien à voir avec des chirurgiens. Tout comme une salle de classe n’est pas comparable à un milieu hospitalier ou une salle d’opération. La ventilation, l’hygiène et la température des lieux y sont différents.

Dans les blocs opératoires, les masques doivent être changés après chaque pénétration d’humidité, mais au plus tard toutes les 2 heures. Selon une thèse de doctorat de l’Université technique de Munich, la valeur de ladite ré-inhalation de CO2 n’a laissé aucune personne impliquée porter les masques pendant plus de 30 minutes, car après cette période, les masques étaient humides et inutilisables. Le souffle chaud et humide crée un terreau fertile dangereux pour les virus et champignons, surtout s’ils sont enlevés pour être remis à nouveau.


Par conséquent, selon les recommandations officielles sanitaires :

➢ Les masques ne doivent pas être utilisés pour un usage privé.

➢ Lors de la mise en place d’un masque, s’assurer que l’intérieur n’est pas contaminé. Les mains doivent être lavées soigneusement avec du savon au préalable ou/et désinfectées.

➢ Le masque doit être correctement placé sur la bouche, le nez et les joues. Sur les bords, il doit être ajusté au plus près possible pour minimiser la pénétration d’air sur les côtés.

➢ Lors de la première utilisation du masque, il convient de vérifier si le masque laisse passer suffisamment d’air afin de gêner le moins possible la respiration normale.

➢ Un masque humidifié doit être retiré immédiatement et remplacé si nécessaire.

➢ L’extérieur du masque utilisé est potentiellement pathogène. Pour éviter une contamination par les mains, il ne faut pas le toucher.

➢ Après avoir retiré le masque correctement, il convient de se laver soigneusement les mains (au moins 20-30 secondes avec du savon) et/ou désinfecter.

➢ Le masque doit être placé dans un sac, ou quelque chose de similaire, mais fermé hermétiquement ou lavé immédiatement. L’utilisation doit se terminer après une courte durée, notamment pour éviter la formation de moisissures.

➢ Après une seule utilisation, les masques lavables doivent idéalement être lavés à 95 degrés, mais au moins à 60 degrés, puis complètement séchés.


En conclusion cette manipulation correcte n’est pas envisageable pour des élèves et les masques deviennent potentiellement infectieux et dangereux.


– Selon plusieurs études 19, le masque ne protègerait pas des virus; cet avertissement apparait d’ailleurs, noir sur blanc, sur des boites de masques.

– Selon le Professeur Beda STADLER, Professeur Emérite et directeur de l’institut d’immunologie médicale de l’Université de Berne, « La population est naïve de croire que c’est efficace car on sait que cette mesure n’évite qu’environ 1% des transmissions » 20.

– Les effets psychologiques sur les enfants/adolescents sont importants : Il s’agirait d’inhibition du développement cérébral (troubles du développement neuronal). Ces dommages pouvant être irréversibles. Les répercussions sur les liens sociaux, sur la communication émotionnelle avec les autres au travers de l’expression du visage, troubles du comportement (agressivité) sont aussi mis en jeu. Des troubles de l’humeur (dépression, angoisse, psychose) ont été aussi rapportés21, 22, 23, 24, 25, 26, 27.

– Si les cantons connaissaient une « deuxième vague » de ce virus, il serait alors temps de chercher à renforcer le système immunitaire de nos jeunes, au lieu de le péjorer avec des masques.


Au vu de ce qui précède, Messieurs les Présidents des Conseils d’État, Mesdames les Conseillères d’État, Messieurs les Conseillers d’État, Mesdames les Députées et Messieurs les Députés, pouvez-vous certifier sur l’honneur et par écrit à tous les jeunes qui fréquentent le secondaire II, ainsi qu’à leurs parents, que :

a) Le port du masque n’a aucune conséquence négative sur la santé ?

b) Et que vous êtes prêts à assumer votre décision, et ses conséquences, si les jeunes scolarisés venaient à rencontrer des problèmes de santé (physique et/ou psychique) par la suite ?


Nous espérons que vous réalisez ce que représentent vos exigences sanitaires, imposées au détriment de la santé de nos enfants, qui pèsent également sur les parents et l’ensemble du personnel enseignant.


Nous nous opposons fermement à la mise en péril de la santé de nos jeunes, porteurs de masques à la journée, devant subir ces mesures insensées et se retrouvant inutilement affaiblis physiquement et/ou mentalement, lorsque leur corps devrait être au plus fort de sa forme.


Par souci de préserver la santé physique et psychique de nos enfants, nous, signataires de cette pétition, vous exhortons à reconsidérer la décision de rendre obligatoire le port du masque dans les établissements scolaires.


Signer la pétition

https://www.petitionenligne.net/dangers_du_masques_a_lecol



www.mslc.ch






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